Le saint patriarche Jacob-Israël

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Le saint patriarche Jacob-Israël

Message non lu par Catholique » 28 janv. 2017, 19:51

Bonsoir,



Il a révélé sa parole à Jacob
Ses lois et ses décrets à Israël
Il n’a fait ainsi pour aucun autre peuple
Et ne leur a pas manifesté ses commandements


Psaume 147, 8-9

Qui est donc ce Jacob pour que le psalmiste rappelle que Dieu lui a conféré à lui et ses descendants l’exclusivité de la prophétie, dont la forme la plus haute est l’annonce de Jésus-Christ, sauveur des hommes ?
Ses stratagèmes, à la limite de la fraude, surprennent : Dieu ne cesse d’être avec lui alors qu’il ment à son père et s’approprie la bénédiction qui revient de droit à son frère Esaü. Rusé et astucieux, il n’est pourtant jamais animé de mauvaises intentions et l’on ne rapporte de lui aucun geste violent ni aucun début de conflit qui lui soit imputable : il n’est jamais agresseur ni vindicatif. Est-ce suffisant cependant pour mériter le privilège et la responsabilité de la transmission de la Révélation ?

L’histoire de Jacob donne des réponses et met un terme à certaines situations amorcées avec les saints patriarches Abraham et Isaac.

Avec Jacob, la fondation de la lignée messianique (Gn 38) est définitivement attribuée à Juda, son 4ème fils, consacré premier-né après la dégradation de Ruben, Siméon et Lévi (Gn 49) en raison de leur conduite coupable envers les Sichémites (Gn 34).

Avec Jacob s’achève le cycle de l’exclusion d’un fils par une véritable réconciliation avec son frère (Gn 32) et une bénédiction de chacun de ses fils qui feront tous partie du peuple de Dieu avec leur descendants là où Abraham avait été obligé d’éloigner son fils Ismaël de son fils Isaac.

Avec Jacob s’achève également le renversement à l’origine de dissensions du droit d’aînesse au profit du cadet : quand il bénit Ephraïm et Manassé, il inverse l’ordre au profit du cadet sans que cela créé une mésentente ou une rivalité entre les deux frères (Gn 49).

Avec Jacob, les qualités spirituelles d’Abraham et Isaac se conjuguent : Jacob transformé par les épreuves que Dieu lui a fait traverser, devient Israël « prince avec Dieu » « Celui qui lutte avec Dieu ». Il a atteint un niveau sans égale de connaissance de soi, qui est l’humilité véritable et de Dieu qui est la foi véritable (Gn 32).

C’est avant tout une vie en forme de conversion permanente à Dieu et à un ajustement de plus en plus étroit à Sa volonté. On peut distinguer 3 périodes dans la vie de Jacob :

1/ Auprès d’Isaac : le temps de la rivalité et la ruse, c’est une forme d’immaturité qui s’exprime. Désireux d’obtenir les bénédictions de Dieu, il emploie des moyens qui ne causeront que la division de sa famille et qui contraindront Isaac à éloigner ses deux fils l’un de l’autre pour les protéger d’eux-mêmes.

2/ En Mésopotamie : l’expérience de l’exploitation et l’apprentissage de l’humilité et la longanimité. Jacob quitte la Terre Sainte armé de son seul bâton et va devoir faire sa vie d’homme en faisant face à ses responsabilités. Il tombe sous la coupe de Laban, rusé et malhonnête. Jacob va faire l’apprentissage de celui qui travaille dur pour gagner son pain et celle de sa famille, sans être sûr de recevoir seulement ce qui lui est dû. Gageons que cette expérience lui a fait comprendre les larmes de son frère Esaü, dépouillé de sa bénédiction (Gn 27, 38). Dieu sera son seul secours et il apprendra à s’abandonner à sa souveraine volonté, avec confiance.

3/ Retour en Terre sainte et promise : le temps des épreuves
Arrivé au bout de son apprentissage d’homme, Jacob va rentrer boiteux en Terre Sainte comme le signe de la faiblesse de la nature humaine, qui ne peut être guérie que dans le Christ. Il annonce par son comportement dans les épreuves qu’il va subir au sein de sa famille, ce que le Christ fera : arrêter l’escalade de la violence et laisser Dieu transformer les situations les plus difficiles en source de bénédiction. Il commence par se réconcilier avec son frère ; il empêche les conséquences les plus graves des crimes des Sichémites et de ses fils de se changer en guerre de représailles au risque de porter atteinte à la lignée sainte qui naîtra de lui. Au terme de sa vie, le peuple de Dieu est devenu une réalité et ses fils sont prêts à faire face ensemble à l’épreuve de la servitude qui les attend.

Gloire au Père, au Fils et au Saint Esprit, comme Il était au commencement, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles ! Amen !

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Re: Le saint patriarche Jacob-Israël

Message non lu par Catholique » 12 févr. 2017, 20:33

Bonsoir,

Concernant la première période de la vie de Jacob, auprès de son père Isaac et de sa mère Rébecca, il faut consulter dans le fil « Le saint patriarche Isaac », le message n°2.


Jacob en Mésopotamie : l’expérience de l’exploitation et l’apprentissage de l’humilité et la longanimité (Gn 28, 1-31, 54).

Après avoir dérobé la bénédiction de son frère, Jacob est contraint de quitter la demeure paternelle. Isaac bénit son fils avant son départ, confirmant que celui-ci est désormais le détenteur légitime des bénédictions du premier-né. Cela signifie que Jacob est devenu l’héritier des promesses messianiques et doit faire face à cette responsabilité : Jacob ne peut prendre femme parmi les filles des Cananéens mais dans sa lignée, comme son père avant lui (Gn 28, 1-5)

C’est sur la route qui le conduit en Paddan-Aram que Jacob rencontre Dieu pour la première fois. Le Seigneur lui confirme qu’il sera béni, qu’il aura une grande postérité et que sa descendance possèdera cette terre (Gn 28, 10-21). Jacob érige une stèle sur le lieu de cette rencontre qu’il appelle Béthel qui signifie « maison de Dieu ».

Laban, oncle de Jacob, est un homme rusé et qui ne tient pas ses engagements. Il va duper Jacob à plusieurs reprises et l’exploiter pendant 20 ans. Jacob va être 7 ans au service de Jacob pour obtenir la main de Rachel. Mais, le soir des noces, c’est Lia qui a pris la place de la femme aimée et épousée. Laban invoque l’impossibilité de marier sa fille cadette avant de marier sa fille aînée. A nouveau, Jacob va servir encore 7 ans pour obtenir enfin la main de Rachel. Jacob va ainsi avoir des fils de ses 2 épouses et des 2 concubines de celles-ci. En effet, Lia, épouse laide et délaissée est féconde mais Rachel, belle et aimée, est inféconde. L’une et l’autre vont imposer à Jacob d’avoir des enfants avec leurs servantes ; Lia parce qu’elle n’a plus l’âge d’enfanter et Rachel parce qu’elle est stérile (Gn 29-30).

• Les fils de Lia : Ruben, Siméon, Lévi, Juda, Issachar, Zabulon et une fille, Dina
• Les fils de Bala, servante de Lia : Dan et Nephtali
• Les fils de Zelpha : Gad et Aser
• Les fils de Rachel : Joseph et Benjamin

Jacob va alors préparer son départ de la maison de Laban et mettre au point un stratagème pour se constituer un cheptel : se réserver toutes les bêtes tachetées (donc impropres au culte). La ruse fonctionne et Jacob devient riche en troupeaux (Gn 30, 25-43).

Mais la ruse déplaît à Laban qui se rend compte qu’il a été floué et les relations avec Jacob se tendent au point que ce dernier est obligé de fuir en secret, en emmenant les siens avec lui. Mais Laban poursuit Jacob, pour récupérer ses dieux lares (idoles domestiques) que Rachel a dérobé en partant (Gn 31, 19). C’est l’occasion de découvrir les changements intervenus en Jacob, sa conversion.

En Gn 31, 36-42, Jacob se livre à un plaidoyer pro domo, soulignant l’honnêteté dont il a fait preuve au cours des 20 ans où il a servi Laban, pour obtenir d’épouser Rachel. Jacob a servi Laban, conscient qu’il ne travaillait pas simplement pour une épouse mais pour la lignée messianique dont il devait être le père, pour que les promesses de Dieu deviennent vraies. Devenu docile à Dieu, soucieux enfin du respect du droit de chacun, exploité et floué pendant 20 ans, Jacob a enfin compris que le secours ne lui est venu que de Dieu.

Laban ne peut que s’incliner et conclure un pacte de non-agression avec Jacob, chacun s’engageant à se tenir dans ses confins (Gn 31, 43-54).

Riche de sa famille et de ses troupeaux, Jacob s’apprête alors à rentrer en Terre Sainte.

Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme Il était au commencement, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles ! Amen !

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Re: Le saint patriarche Jacob-Israël

Message non lu par Catholique » 19 févr. 2017, 20:13

(3)

Bonsoir,

Jacob de retour en Terre sainte et promise : le temps des épreuves

Le temps que Jacob a passé hors de Canaan a préparé Jacob à affronter les épreuves qui l’attendent.

1/ La rencontre avec son frère Esaü : la réconciliation inattendue (Gn 33, 1-17 et 36)

La première épreuve que Jacob affronte en entrant en Terre Sainte est de retrouver son frère Esaü. Il faut se souvenir que c’est précisément la haine de celui-ci à cause du détournement de la bénédiction d’Isaac qui avait contraint Jacob à s’en aller.
C’est au moment de revoir son frère que Jacob va également faire une rencontre mystérieuse avec un être céleste qu’il va combattre toute la nuit. L’ange lui déboite la hanche. Il renomme Jacob, Israël et le laisse boiteux (Gn 32, 25-33).
Le temps a passé et Esaü a été béni, selon ce que Dieu lui avait promis : des richesses et des guerriers, Esaü vit de son épée et il en est heureux (Gn 27, 40). La Genèse lui consacre une notice sur sa descendance en 36, 1 Ésaü est identifié ici avec Édom. Ce fils aîné d’Isaac qui n’a pas part à la promesse occupera le territoire de Séïr, une région semi-désertique au sud-est de la Mer Morte. On définira de même la position de Jacob-Israël face à son parent Laban (Genèse 31.51).On a déjà défini les frontières d’Isaac face à Lot, neveu d’Abraham (Genèse 19.37), face à Eliezer, serviteur d’Abraham, qui est à Damas (Genèse 15.1) et face à Ismaël, fils d’Abraham (Genèse 21.20).
Tous ces détails qui pourraient paraître inutiles ont pour finalité de montrer clairement qui est l’héritier de la promesse et quel territoire lui est réservé. Mais pour l’instant cette terre est occupée par divers peuples appelés d’un nom générique : les Cananéens (28.13-14 ; 31.3, 13 ; 32.10).

2/ Le viol de Dina et les représailles contre les Sichémites (Gn 34, 1-31)

Installé à Sichem, avec sa famille, Jacob doit affronter l’offense faite à sa fille unique, Dina. Celle-ci fut remarquée par le fils du prince Hémor, qui s’appelait Sichem. La Genèse nous dit qu’il sut parler au cœur de Dina et qu’il aimait cette jeune fille. Sont-ce deux jeunes gens, de peuples et de religion différentes qui sont simplement tombés amoureux et sont allés un peu vite en besogne ? En tout cas, la Bible décrit un enlèvement suivi d’un viol. La famille de Sichem se propose de réparer l’offense en mariant Dina et Sichem qui est follement épris de la jeune fille.

La proposition se heurte au refus depuis Abraham, d’épouser les filles du pays car le risque est grand de partager aussi leur idolâtrie.

Les frères de Dina vont alors employer une ruse détestable pour se venger de l’affront fait à leur sœur : imposer la circoncision aux hommes de Sichem comme préalable au mariage et profiter de la faiblesse des hommes peu après l’intervention pour les attaquer et les assassiner.
Un acte aussi effroyable a pour conséquence d’obliger Jacob à quitter Sichem pour Béthel. Jacob retirera à Ruben et ses fils, leur privilège d’aînés au profit de son 4ème fils Juda, lorsqu’il bénira chacun d’entre eux.

3/ La disparition de Joseph (Gn 37, 1-45,28)

Joseph, fils premier-né de l’épouse bien-aimé de Jacob, Rachel, était aussi le préféré de son père. Les relations avec ses frères, nés de mère différentes étaient difficiles tant la préférence de Jacob était patente.

Joseph accroît encore le ressentiment de ses 10 frères en leur racontant ses rêves de grandeur et de prééminence sur ses frères (Gn 37, 5-12). Après avoir projeté de tuer leur frère, contre l’avis de Ruben, les frères vendent Joseph à une caravane d’Ismaélites, sur l’idée de Juda. Emmené en Egypte, Joseph va passer de la prison au service de Pharaon (Gn 39 et ss). Il retrouvera ses frères à cause de la disette qui les pousse à venir acheter du blé en Egypte (Gn 42). La ruse semblant le trait de caractère le mieux partagé dans la famille de Jacob, Joseph va finalement se faire reconnaître de ses frères après les avoir mis sur la sellette (Gn 42 à 44) en laissant planer le mystère sur son identité et ses intentions.

4/ L’installation en Egypte et la mort de Jacob (Gn 46-49, 33)

Apprenant que son fils est vivant et en bonne santé, Jacob prend une nouvelle fois la route pour y installer ce qui est déjà le peuple de Dieu en Egypte.
Sentant ses derniers jours venir, âgé de 147 ans, Jacob va donner ses instructions pour être inhumé auprès de ses aïeux, en Terre Sainte. Il va également bénir chacun de ses fils, ainsi que les 2 fils de Joseph, annonçant à chacun son élévation (Juda devient le chef de la lignée messianique et le Christ est né de la descendance de Juda et Tamar, son épouse – Matthieu 1, 3) ou son abaissement (Ruben, Siméon et Lévi).

Oublieux de l’amitié entre Pharaon et Joseph, les Egyptiens vont maltraiter ses descendants et les réduire en esclavage. Le peuple d’Israël y restera 450 ans pour en sortir sous la conduite de Moïse, et être libéré de la servitude.

Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme Il était au commencement, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles ! Amen !

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Re: Le saint patriarche Jacob-Israël

Message non lu par Catholique » 19 févr. 2017, 20:17

(4 et fin)

Bonsoir,

Rencontres de Jacob avec Dieu

Chaque étape de la vie de Jacob, chacun de ses déplacements d'un lieu à un autre, dans la mesure où il impacte tout le peuple de Dieu en devenir se fait avec une totale adhésion à la volonté de Dieu qui se fait connaître par une vision. Il y en a 4.

N° 1 Gn 28, 10-21 : l’échelle de Jacob

Jacob a vu le ciel s’ouvrir et les anges de Dieu formaient un pont vivant entre le ciel et la terre : c’est l’image de la communion avec Dieu que beaucoup cherchent en vain dans les diverses religions. Celles-ci peuvent nous fournir quelques connaissances de Dieu et satisfaire notre instinct religieux. Pourtant quelle que soit notre recherche de Dieu, nous ne l’atteindrons pas de nous-mêmes d’une manière directe et personnelle : seul Dieu peut se révéler lui-même dans sa vérité.
C’est pourquoi plus tard, en citant ce texte (Jean 1.51) Jésus dira qu’il est, lui, le seul pont véritable entre Dieu et nous : Fils de Dieu fait homme, vraiment homme sans jamais cesser d’être Dieu.

N°2 Gn 32, 25-33 : la lutte avec Dieu

Jacob affronte Dieu quand, après un long exil, il veut forcer son entrée dans la Terre Promise : Jacob revenait, fier de ses femmes, de ses fils et de tout ce qu’il avait acquis de façon plus ou moins honnête. Mais Dieu l’arrête et le blesse pour lui apprendre l’humilité et l’abandon à sa sainte volonté. En fait, cette entrée n’est pas autre chose que l’entrée dans le mystère de Dieu. Il lui avait fallu s’humilier pour recevoir les bénédictions promises à ses pères. C’est pourquoi lorsque nous sommes sur le point d’y parvenir, Dieu nous met à l’épreuve. Jacob entrera donc dans la Terre Promise en boitant. Cette claudication est le signe d’un manque et d’un déséquilibre : ce qui manque à l’humanité de Jacob pour en faire un homme intègre et accompli, c’est la présence de Jésus-Christ qui relève l’homme par Sa glorieuse Résurrection. Quelle que soit l’épreuve ou la crise, elle nous laisse blessés et comme étrangers dans ce monde.
Après ce combat de Jacob, les événements doivent se soumettre au plan de Dieu : Ésaü ne s’oppose plus au retour de son frère dans la terre de ses pères.

N° 3 Gn 35, 1-15 : montée à Béthel et dévolution du nom d’Israël à Jacob

Dieu commande à Jacob de monter à Béthel et d’y dresser un autel en lui rappelant le souvenir de sa fuite devant Esaü et par conséquent de la protection divine dont Jacob a fait l’objet.
Jacob prend alors une décision radicale, à la hauteur de l’exigence qu’impose le service du Dieu vivant : purger toute le clan dont il a la responsabilité, famille et serviteurs, de toute forme de culte païen soit venus de la tradition familiale (les filles de Laban, Lia et Rachel et leurs servantes, voir Gn 31, 19) ou le butin pris par violence à Sichem (Gn 34).
Jacob organise une communauté en exigeant que tous ses gens se débarrassent de leurs idoles autant que de la violence : quand ils l’auront fait, ce qui représente pour eux un grand sacrifice, ils deviendront la première communauté capable de donner au monde le témoignage de sa foi en un seul Dieu.

N°4 Gn 46, 1-5 : départ de Jacob-Israël en Egypte

Abraham et Isaac s’étaient attachés à rester fidèle à la promesse de Dieu en ne quittant que très brièvement (pour Abraham) ou jamais (pour Isaac), la terre que Dieu s’était engagé à leur donner. Ils manifestaient ainsi concrètement leur confiance totale en la parole divine. Ils s’étaient également attachés à n’avoir que des relations distantes avec les peuples cananéens, idolâtres, sans foi ni loi.
Jacob qui sait cela se voit confronté à une installation en Egypte de lui mais aussi de ses descendants à venir. Il saisit parfaitement l’enjeu : ses descendants seront d’Egypte sans être égyptiens. Il hésite à aller contre Dieu, de toute évidence.

Dieu lui donne alors son assurance qu’il protégera son peuple et qu’Il ramènera tout son peuple sur cette terre qu’Il a juré de leur donner. Un retard, fût-ce de 450 ans, n’empêche pas l’accomplissement de la parole de Dieu.

Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit, comme Il était au commencement, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles ! Amen !

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